L’Anneau des Collines Euganéennes ne s’achève pas réellement lorsque l’on descend de son vélo. Le paysage demeure dans le regard, tandis que le corps conserve un souvenir plus discret du parcours : le travail continu des jambes, la posture maintenue tout au long du trajet, la légère tension des épaules et cette agréable fatigue qui…